Préambule

René CAPO à été coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006).

Il est également l'un des membres fondateurs de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979.


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lundi 23 octobre 2017

 
La chercheuse Hélène Budzinski dans son labo, à Bordeaux. Photo archives Sud Ouest
 
Pesticides, hydrocarbures, résidus de polychlorobiphényles et de dioxines : à Bordeaux, Hélène Budzinski traque sans relâche ces micropolluants dans les cours d’eau et les océans du monde entier. Le CNRS vient de récompenser les travaux de recherche en chimie de l’environnement et écotoxicologie de la chercheuse, ajourd’hui un des chefs de file, nationaux et internationaux, incontestés de ce domaine d’expertise, en lui attribuant la médaille d’argent du CNRS au titre de l’année 2017, qui lui sera remise officiellement le 24 octobre prochain à  Bordeaux.

Lire la suite sur le blog "MA PLANETE" de Cathy LAFON, journaliste à
"SUD OUEST"
 
 
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Le Comité de Vigilance de Biscarrosse & L'Office du Tourisme et la Ville de Biscarrosse à l'occasion de sa conférence-débat du 28 juin 2014 sur L'impact des micropolluants sur la santé humaine et les enjeux pour l'épuration avaient reçu Hélène Budzinski docteur en chimie, directrice de recherche du laboratoire de physico- et toxico-chimie de l'environnement  (LPTC) du CNRS et de l'UNIVERSITE de BORDEAUX 1.
 

Hélène BUDZINSKI salle de l'Arcanson à Biscarrosse


Vous trouverez le détail la conférence-débat avec un enregistrement vidéo sur le blog : http://renecapo.blogspot.fr/search?q=h%C3%A9l%C3%A8ne+budzinski

A l'occasion des nombreux contacts que le Comité de Vigilance de Biscarrosse et Le Collectif Aquitain contre les rejets en Mer ont eut avec de  nombreux scientifiques de notre région pour s'opposer au clapage en mer des 300.000 m3 de vases portuaires du port d'Arcachon et dénoncer le manque de clarté au niveau de la qualité des rejets du Wharf de La Salie, nous avons été reçus à 3 reprises par le Docteur Hélène BUDZINSKI dans son laboratoire de l'Université de Bordeaux 1.
 
Ce fut à chaque fois des rencontres très constructives.

Notre conférence sur l'impact des micropolluants sur la santé humaine et les enjeux pour l'épuration fut l'occasion pour le Docteur Hélène BUDZINSKI de nous éclairer sur les dangers que représente pour la santé humaine la présence des micropolluants et des résidus médicamenteux dans les milieux aquatiques.

 Elle termina son intervention par un constat sans appel :

Aucune station d'épuration actuellement en France n'est en mesure de pouvoir traiter les micropolluants.


 

Nul doute que ce constat ne peut qu'encourager les pouvoirs publics à prendre conscience, à ne pas attendre qu'il soit trop tard comme c'est souvent le cas et à redoubler d'efforts pour améliorer les techniques ou trouver de nouveaux procédés de traitement comme le font certaines villes avec comme exemple :


ou
 
 "Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier" 1er commune de France à avoir mis en place un dispositif de traitement pour réduire voir supprimer les résidus médicamenteux : http://renecapo.blogspot.fr/search?q=%22Saint-Pour%C3%A7ain-sur-Sioule+dans+l%27Allier%22+
 
Sachant que :

"La pollution la plus facile à traiter est celle qu'on ne génère pas"
 

A cette conférence-débat sont intervenus également des conférenciers(ère) de qualité :

Jean-Pierre REBILLARD
Chef du service "connaissance et valorisation" de l' AGENCE DE L'EAU ADOUR-GARONNE

et

Jéromine ALBERTINI, responsable du marché micro-polluants et
Jean-Michel GRENAINGAIRE, directeur technique de la Société DEGREMONT ( SUEZ-ENVIRONNEMENT

Je saisis cette occasion pour féliciter le docteur Hélène BUDZINSKI pour sa nomination mais aussi pour le remarquable travail qu'elle réalise avec ses chercheurs et lui dire toute mon estime et tout la considération et le respect que je lui porte.
 
Vous avez également docteur, les félicitations d'Hélène LARREZET,  1 ère adjointe du Conseil Municipale de Biscarrosse.

 
Bien cordialement
René Capo

































samedi 14 octobre 2017


Le Roundup face à ses juges

Sur  

 


 
Mardi 17 octobre 2017 à 20 h 50

 À la lumière du procès symbolique de Monsanto tenu en 2016, Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde.

Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.

Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde. Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.

C’est l’histoire d’une colère citoyenne, jusque-là quasi inaudible, et d’une lutte contre un écocide, ou crime contre l'environnement, commis en toute impunité par la firme championne des OGM. En octobre 2016, à La Haye, victimes et experts témoignent – une première – devant le Tribunal international Monsanto, au fil d’un édifiant procès symbolique contre le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, et sa très toxique molécule active, le glyphosate. Cette année-là, quelque 800 000 tonnes de ce "tue-tout" (son surnom en espagnol) ou de ses génériques ont été déversées sur la planète. Si la multinationale a refusé de comparaître, les victimes ont raconté à la barre les conséquences de son épandage : malformations des enfants, cancers, maladies respiratoires ou rénales et destructions environnementales. Éclairé par des scientifiques, cet accablant réquisitoire révèle l’ampleur de ce scandale sanitaire, qu’illustrent des reportages bouleversants sur la tragédie en cours, de la France à l’Argentine en passant par les États-Unis et le Sri Lanka – premier pays à interdire le glyphosate. "Ce pulvérisateur nous a apporté la mort, alors qu’on voulait simplement gagner notre vie", lâche, amer, un riziculteur sri-lankais contaminé.

Lanceuse d'alerte
Presque dix ans après son enquête "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin démontre, faisceau de preuves à l’appui, l’extrême nocivité du Roundup, à l’heure où l’Union européenne doit décider de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate sur le marché. Déclaré en mars 2015 "cancérigène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), et reconnu comme tel par des études scientifiques secrètes commanditées par Monsanto, l’herbicide, omniprésent dans l’eau, l’air, la terre et les aliments, est aussi un perturbateur endocrinien, un antibiotique et un chélateur de métaux – il séquestre les minéraux. Face au silence coupable des agences de santé et à l’inertie des gouvernements, le film, à travers ce procès, montre également la mobilisation à l’œuvre de la société civile mondiale pour faire reconnaître l’écocide.

L’enjeu ?

La poursuite au pénal des multinationales dont les activités menacent la sûreté de la planète et la santé des hommes.


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Plus d'information : sur le "Plaidoyer pour une Planète propre"  du 2  12  2016


100 scientifiques tirent la sonnette d'alarme

 
Les scientifiques se mobilisent et tirent la sonnette d'alarme contre les perturbateurs endocriniens.

 
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La journaliste, lauréate du Prix Albert-Londres Marie-Monique Robin est intervenu le 13 octobre 2017 sur France Inter dans le 7/9 avec Léa Salamé et Nicolas Demorand :

 



 
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Glyphosate: un juge du tribunal de Foix saisit l'Europe sur la dangerosité des pesticides
 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/ariege/foix/glyphosate-juge-du-tribunal-foix-saisit-europe-dangerosite-pesticides-1346687.html





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 Regardez cette vidéo et diffusez-la massivement autour de vous.

Le lobbyiste pro-Monsanto Patrick Moore refuse de boire un herbicide qu’il juge "potable


 PS. Nous avons jusqu’au 23 octobre pour agir et faire interdire enfin le RoundUp. La pétition « Non au sabotage chimique de nos vies » a déjà recueilli 250 000 signatures. Nous pouvons changer le cours de l’histoire ; il faut faire EXPLOSER les compteurs de la pétition contre la folie Monsanto !

 

dimanche 8 octobre 2017


Comparaison entre le Bassin d'Arcachon et l'Etang de Berre par Pascal BAZILE

 Pascal BAZILE
 


Rencontre avec Pascal BAZILE le vendredi 25 aout 2017 au Wharf de La Salie
Pour lire le compte-rendu de Pascal BAZILE :

Avec un commentaire du Professeur Henry AUGIER que le Comité de Vigilance de Biscarrosse avait reçu le 22 avril 2011 :


 
 Pascal BAZILE, ancien ingénieur des mines, devenu prof sans aucun regret, milite dans diverses associations de protection de l'environnement, en particulier "L'Etang Nouveau" dont il est le secrétaire. Il circule le plus possible en vélo, mode de transport dont il fait la promotion à Istres (et autour) au travers une autre association "les vélos des étangs"
Il milite pour la réhabilitation de l’Étang de Berre et de la Durance et leur mise en valeur au profit de tous au sein d' une association de l'environnement sur l'étang de Berre "L’Étang Nouveau"
Il écrit la plupart des articles du blog dont certains sont des articles de comparaison avec d'autres estuaires ou étangs méditerranéens (par ex la comparaison avec l'estuaire de la Rance)
 
René Capo

 

 


jeudi 21 septembre 2017


LES NANOPARTICULES

 
UN DANGER POUR LA SANTE HUMAINE

1 °) Dans 60 millions de consommateurs :

C'est dans les bonbons, les gâteaux et autres produits…



 
2 °) Sur France Inter dans "La Tête au carré" par Axel Villard

Les encres colorées pour tatouages

Elles contiennent des nanoparticules d'oxyde de titane qui peuvent voyager dans le corps.

Une étude Franco-Allemande le prouve


 
Mathieu Vidard

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On ne le dira jamais assez…

 
Avec les pollutions atmosphériques qui ne connaissent pas de frontières…les micropolluants, les microparticules de plastiques et les nanoparticules (1) représentent une véritable menace pour la santé humaine.
 

 (1) Les nanoparticules sont des éléments ayant une taille nanométrique, entre 1 et 100 nanomètres (1 nanomètre est 1000 millions de fois plus petit qu'un mètre). L'échelle est de l'ordre des molécules.

Utilisées dans tous les domaines depuis les années 90, les nanoparticules sont de plus en plus présentes dans notre quotidien (cosmétiques, peinture, électronique, informatique...)


 
 
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J'avais été invité en 2005 par Corinne Lepage, présidente de CAP 21 à Pézenas à l'occasion de l'Université d' Été de CAP 21.

Le thème central :

Les Nanotechnologies

 
Au cours de la conférence, les danger des nanoparticules au niveau de leurs fabrications et de leurs utilisations avaient en effet été signalées.

Il a fallu attendre 12 ans pour qu'un organisme de défense des consommateurs dénonce la présence de ces nanoparticules dans des bonbons, gâteaux et sans doute d'autres aliments...y compris dans les peintures colorées pour tatouages…

 

Pourquoi les pouvoirs publics n'ont-ils pas interdit l'utilisation de ces nanoparticules  dans l'alimentation humaine ?

 

On a préféré une fois de plus ou plutôt une fois de trop gardé le silence, comme c'est la coutume

pour ne pas affoler la population…

 

C'est à l'occasion de l'Université d'Eté de CAP 21 que j'ai fait la connaissance du professeur Dominique Belpomme, cancérologue à l'Hôpital Pompidou et président l'ARTAC.

(Association indépendante de médecins et de chercheurs, spécialisée dans l’étude biologique, thérapeutique et clinique des cancers.  C’est la seule association française de lutte contre le cancer à promouvoir une prévention environnementale.)


C'est au cours de cette rencontre que le professeur Dominique Belpomme a accepté de venir à Biscarrosse le 15 avril 2007 pour une conférence-débat au cinéma Atlantic.
 

Le thème :
 

"les substances chimiques - Quelles incidences sur notre santé"
 

La ville de Biscarrosse contribua largement à l'organisation de cette conférence-débat.

Déroulement de la conférence :

 
 
 
Hervé Delrieu de FGL - Professeur Dominique Belpomme - Alain Dudon, maire de Biscarrosse et président du Comité de Vigilance de Biscarrosse


 

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Si vous souhaitez réagir contre cette malbouf vous pouvez dire aux industriels :
STOP aux nanoparticules
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Quelques informations sur le déroulement de l'université d'été de CAP 21 :
 
Corinne Lepage - Dominique Belpomme - Michèle Rivasi


Corinne Lepage - René Capo
 

mercredi 20 septembre 2017


Prix d'innovation à l’association "Tree6clope"
 
Un message d'Anne Domingo :
Bonjour à tous, 
l’association Tree6clope que je soutiens, vient d’être sélectionnée par "le Propulseur », prix pour des initiatives innovantes.
Pour obtenir ce prix et si le projet vous parle, nous avons besoin de votre vote et de votre partage.
En cliquant sur le lien ci-dessous vous cherchez tree6clope, vous votez et le tour est joué.
Le prix de 1500 euros nous aiderait, et la meilleure visibilité que cela pourrait nous amener serait vraiment top. 
Pour ceux à qui je n’ai pas encore expliqué la démarche de cette association, je vous mets un topo et une plaquette pour une meilleure compréhension.
Merci d’avance pour la planète.
Vous pouvez nous suivre sur notre page Facebook, merci de votre attention.
Anne 
 
 850.000 tonnes de mégots de cigarettes finissent chaque année dans la nature, soit le volume total du Mont-Blanc.
 
Au delà d'une simple pollution visuelle, c'est également une pollution organique et chimique considérable: 
  • chaque mégot jeté par terre pollue jusqu'à 500l d'eau
  • le filtre-en acétate de cellulose- (plastique) n'est pas biodégradable
  • un déchet sur deux sur les plages européennes est un mégot de cigarette
  • D'ici 10 ans, il y aura plus de plastique que de poissons dans l'océan.
  • Cependant, les mégots de cigarettes sont recyclables:
  • papier, tabac et cendre peuvent être recyclés en compost non-alimentaire
  • le filtre peut être re-transformé en plastique pour fabriquer, par exemple, du mobilier urbain.
  • Bien que ce recyclage ne soit pas rentable, cette pollution n'est pas inéluctable. Chez Tree6clope, nous pensons que chacun, à son niveau, peut faire quelque chose:
 Tree6clope a pour vocation de mettre en place un vaste réseau de collecte de mégots de cigarettes afin d'alimenter une filière de recyclage.
 Après 1 an d'existence, l'association Tree6clope, forte de quelques 200 adhérents, en constante augmentation, a déjà collecté plus de 2.500.000 mégots qui seront tous recyclés.
 
 
 

mercredi 6 septembre 2017


Du plastique caché dans l’eau du robinet

Une enquête scientifique diffusée par Orb Media montre que dans 12 pays du monde, l’eau du robinet est contaminée par des micro-plastiques.

Sur tous les continents, l'eau potable est contaminée par les micro-plastiques
 
Nous ne regarderons plus jamais notre verre d’eau de la même façon. En moyenne, 83% des échantillons prélevés à travers le monde montrent en effet qu’il contient des micro-plastiques invisibles à l’œil nu. La palme revient aux Etats-Unis avec 94% des échantillons prélevés contaminés, notamment au Congrès et au siège de l’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) à Washington, ou encore ou à la Trump Tower de New York. Un taux aussi alarmant a été relevé au Liban.

72% DES PRÉLÈVEMENTS EUROPÉENS
Mais l’Europe (Allemagne, France et Royaume-Uni) est loin d’être indemne. Avec des micro-plastiques dans 72% des échantillons, elle abrite en moyenne 3,8 fibres plastique par litre d’eau potable.
 
EN AFRIQUE, ASIE ET AMÉRIQUE LATINE
L’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie affichent des taux similaires: 81% en Ouganda, 75% en Equateur, 82% en Inde et 76% en Indonésie. Les 5 continents étant touchés, cette contamination affiche une ampleur exceptionnelle.
 
DES OCÉANS AU ROBINET
Cette étude est d’autant plus importante que jusqu’à présent, la littérature scientifique avait surtout détaillé l’étendue de la pollution aux micro-plastiques dans les océans et les fleuves ainsi que ses effets sur la faune marine«Nous avons suffisamment de données sur les effets des plastiques sur la faune sauvage. S’ils ont autant d’impact sur celle-ci, comment pouvons-nous penser qu’ils n’en ont pas sur nous?», s’interroge Sherri Mason, chercheure au département des sciences environnementales à l’université d’Etat de New York.
Réalisés pendant dix mois, les travaux d’Orb Media confirment également les résultats d’une étude menée en Irlande, qui a révélé en juin une contamination de l’eau du robinet et de puits par des micro-plastiques, selon The Guardian.
 
QUELS RISQUES SANITAIRES ?
Mais une inconnue persiste sur le plan sanitaire. «Nous ne connaissons pas encore exactement l’effet des micro-plastiques sur la santé humaine. C’est pourquoi nous devrions appliquer le principe de précaution et accentuer la recherche pour que nous puissions découvrir les risques réels», complète Anne-Marie Mahon, chercheure à l’institut de technologie Galway-Mayo, qui a étudié l’eau potable en Irlande. Selon elle, les micro-plastiques peuvent attirer des bactéries dans les eaux usées. Par ailleurs, ils absorbent les produits chimiques toxiques et peuvent ensuite les libérer dans le corps humain.
 
UN CHEMIN INCONNU
Autre inconnue: comment ces fibres ont-elles réussi à se glisser dans l’eau du robinet? Six pistes semblent se dégager: l’eau des machines à laver qui contient des fibres textiles plastique, les microbilles contenues dans les produits cosmétiques, les fibres synthétiques que l’on trouve dans l’air, les poussières issues des peintures, les micro-plastiques trouvés dans les océans, les fleuves et les lacs, ainsi que les poussières de styrène-butadiène émises par les voitures et les camions. Le système de filtration des eaux usées n’est par ailleurs pas assez précis pour bloquer des micro-particules de l’ordre de 10 microns. La pluie peut aussi contribuer à les répandre. Ce qui pourrait expliquer pourquoi les puits domestiques indonésiens affichent une aussi forte contamination (76% des prélèvements).
En juillet dernier, une étude a précisé l’étendue de la présence du plastique dans le monde. 8,3 milliards de tonnes de matières ont été produites depuis 1950, dont la moitié au cours des 13 dernières années. Avec un taux de recyclage de 9% en moyenne.
 
Source : JOURNAL DE L'ENVIRONNEMENT
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Et en France où en sont les études scientifiques sur la recherche des microplastiques dans l'eau potable ?

Si vous souhaitez réagir :

 
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