Préambule

René CAPO à été coordinateur du comité de vigilance de Biscarrosse depuis sa création en 2001 jusqu'en 2014 ainsi que du collectif Aquitain contre les rejets en mer (2005-2006).

Il est également l'un des membres fondateurs de l'Association pour la Défense, la Recherche et les Études Marines de la Côte d'Aquitaine (ADREMCA) en 1979.


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mardi 16 janvier 2018

-        Flash Info

Le parlement européen a interdit définitivement ce mardi


16 janvier 2018

l’usage de la pêche électrique.




Bravo et merci à tous ceux qui ont réagi sur les réseaux sociaux ou qui ont signé les pétitions.

René Capo

NON A L’ ELECTROCUTION DES POISSONS ET
A LA DISPARITION DES PÊCHEURS ARTISANS !

Bonsoir,
Je viens de signer la pétition de BLOOM demandant aux 750 députés du Parlement européen d’interdire définitivement la pêche électrique. Cette technique de pêche destructrice était interdite en Europe, comme dans la plupart du monde, elle n’aurait jamais dû être autorisée.
La pêche électrique ne dévaste pas que la vie marine, elle met à genoux les pêcheurs artisans, qui pratiquent pourtant une pêche beaucoup plus propre et durable que les énormes chalutiers industriels équipés en électrodes.
Nous avons très peu de temps avant le vote en début d’année 2018 pour faire entendre notre voix.
Signez la pétition de BLOOM pour refuser la désertification des océans et ce développement technologique irresponsable de la pêche industrielle.

Et n’oubliez pas de faire tourner dans vos réseaux !


L’équipe de BLOOM est engagée sur le terrain pour faire rempart contre les décisions iniques des décideurs politiques, mais BLOOM ne peut gagner ce combat que si nous nous mobilisons à ses côtés.

Merci d’avance de signer et partager !
René Capo

mercredi 22 novembre 2017


"L'intelligence des arbres"

 

sera diffusé le lundi 27  novembre 2017 à 20 h 30

au cinéma

 "Le Renoir"

 à Biscarrosse-Bourg

En présence de Jacques HAZERA,

Expert forestier

Vice-Président de Pro Silva France


Jacques Hazera, au cours de la conférence-débat organisée par Le Comité de Vigilance de Biscarrosse.
"La forêt landaise" à l'Arcanson le 20 juin 2013
 
 
 
 

dimanche 12 novembre 2017


"WHITE WAVES"

Un film-documentaire sur les surfeurs qui luttent contre la pollution des océans.

Vous êtes tous invités(es) à la projection du film présenté par

Surf Nights


 le samedi 18 novembre à 21 h

Place du marché - La Hume, 33470 Gujan-Mestras

Projection suivie d’un échange avec des acteurs locaux de la protection du littoral.  René Capo, Jean-Vincent Accoce, Nathaniel le Merdy  Surf En Buch Surfrider Antenne Gironde Surfrider Foundation Aquitaine Surfrider Foundation Europe.

 
Prix des places : 5 €

 ****
Notre amour pour la mer nous a motivés à faire ce documentaire…

 Durée : 01:30:00

Genre : Documentaire

 Réalisé par : Inka Reichert

 Acteurs :
 
 
 
 
Un jour, quelques petits anneaux de plastique apparaissent sur la plage de Guéthary sur la côte Ouest française. Les jours passent, il y en a de plus en plus, bientôt des centaines de milliers. François Verdet surfe sur les vagues de cette plage durant toute l’année. Il est choqué. Le surfeur voit ces petits objets de plastique pour la première fois de sa vie.
D’où viennent-ils? François ne parviendra pas à dormir tant qu‘il n’en aura pas trouvé l’origine...
Détritus, eaux usées, produits industriels et chimiques – tous finiront dans l’océan, le plus souvent sans que personne n’en ait entendu parler.
Mais quelques uns observent et sentent chaque jour la pollution avec leur propre corps: les surfeurs.
Dès qu’il y a de la houle, ils prennent leur planche et vont surfer en été et en hiver. L’eau est leur vie et ils veulent la protéger. Leur amour de la nature leur donne la force de sortir, enquêter et partir à la recherche des sources de pollution. Ils font des recherches scientifiques dans la mer et les fleuves. Aujourd’hui, ils commencent à en parler aux personnes impliquées, aux hommes politiques et à l’industrie. Au besoin ils vont devant les tribunaux.

L’équipe de White Waves a voyagé deux ans à travers l’Europe pour rencontrer ces surfeurs et divulguer des cas de pollution maritime dont l’origine est souvent inconnue, que ce soient des millions de petits anneaux de plastique ou des bactéries pathogènes dans l’océan.
Elle a choisi le crowdfunding comme financement pour leur projet, afin d’être totalement indépendante.

Toujours curieuse, Inka Reichert combine sa passion pour la science, la nature et les voyages à son travail de journaliste scientifique. Née en Allemagne, en 2012, elle a déménagé à Valence pour vivre près de la mer - ce qui était son rêve depuis toujours. 
White Waves est né d’une autre de ses passions: le surf. 
Ce documentaire lui permet non seulement de faire des enquêtes sur la pollution souvent invisible dans nos océans, mais aussi de montrer que l’amour de la nature des surfeurs peut avoir un effet positif. 

Caméra & montage/ Carlos Toro et Inka Reichert, son: Jesús Rodríguez, musique originale : Jordi Wheeler et Jesús Rodríguez   
Prix :
- Prix du public, International Surf Film Festival Anglet 2016
- Premio Compromiso por el Cambio, Surfari Festival de Cine Cocumental de Surf de Andalucía.
- Le “JURY SPECIAL” au Mimpi Film Festival, Rio de Janeiro au Brésil.
White Waves a été présenté en Corée 
et
aux Canaries
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Inka Reichert, la réalisatrice et le caméraman Carlos Toro furent reçus à la Mairie de Biscarrosse le 17 avril 2015
 
Alain Dudon, Maire de Biscarrosse et président du Comité de vigilance, Inka Reichert et René Capo

·         Photo réalisée à la Mairie de Biscarrosse par José Cervera de Naviguer En Aquitaine : http://www.naviguerenaquitaine.com/
 
(POUR UNE TRES LARGE DIFFUSION)

 
 



 


 


 
 



 


 


 
 
 

lundi 30 octobre 2017


Préconisations du     "CESER"

 Maintenir la qualité et la fonctionnalité des écosystèmes littoraux
et
partir à la reconquête de la qualité de l'eau dans notre Région.

Natalia Pulido de la Uz  et  Valentine Diard-Martin,
Chargées de mission Programme "Gardiens de la côte" de Surfrider se sont rendu Le 5 juillet 2017 à la conférence du CESER sur "La qualité des eaux de littoral de la Nouvelle Aquitaine"

 Elles ont bien noté que le sujet sur les micropolluants a été traité plusieurs fois pendant la conférence ainsi que pendant la partie de questions et remarques.

Elles signalent également qu'il y a un groupe de recherche à l'Université de Pau qui travaille sur le sujet.

 Le CESER ne hisse pas le pavillon bleu !

( Conseil Economique, Social et Environnemental Régional)

C'est une assemblée consultative composé d’acteurs économiques et sociaux représentatifs de la société civile.

Vous trouverez une lecture vivement recommandée des deux rapports sur le site :  http://ceser-nouvelle-aquitaine.fr/essai-6/

 - Le rapport  "La qualité des eaux littorales en Nouvelle-Aquitaine"

et

 - La synthèse du rapport  "La qualité des eaux littorales en Nouvelles Aquitaine"

 Pour plus d'informations :


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Entretien à Biscarrosse avec Léa PRATS et Antoine BRUGE de  Surfrider  "Gardien de la Côte" venus de Biarritz.

 Antoine BRUGE- René CAPO - Léa PRATS
 
Cette rencontre a eu lieu à Biscarrosse à la demande de Léa le vendredi 08 février 2017 en présence de Marie-Claire Lorin, animatrice équipe locale CCFD-Terre Solidaire.
Ce fut 2 h 30 de discussion et d'échange au cours desquelles nous avons évoqué les nombreux problèmes liés au littoral aquitain mais également à l'environnement planétaire.
 J'ai été très heureux de recevoir Léa et Antoine et je les remercie vivement pour l'intérêt qu'ils portent aux actions menées par le Comité de Vigilance de Biscarrosse.
 Pour lire le compte-rendu de la rencontre :
 
Je garde également un excellent souvenir des contacts établis depuis septembre 2000 avec les jeunes "Chargés(es) de mission" de Surfrider.
 Un petit rappel historique :

Création du Comité de Vigilance en 2001 avec comme président le docteur Pierre Junca, ancien maire de Biscarrosse avec :
 - Caroline Applagnat pour Surfrider-Foundation Biarritz
 
- Jean-Marc Vigneaux pour Bisca-Surf
- Jocelin Lartigues pour "Le Poulp" ( Pour Un Littoral Propre)

- René Capo pour l'ADREMCA
 Le maire de Biscarrosse Alain Dudon (nouvellement élu) et Aline Grenier-Sargos conseillère municipale avaient  souhaité s'intégrer rapidement au nouveau comité de vigilance.

Je remercie Léa, Natalia, Valentine et Antoine pour leur implication au service de tous et je les prie de bien vouloir m'excuser pour mon manque de réactivité.
Sans oublier tous les autres jeunes chargés(es) de mission de Surfrider avec lesquels nous avons travaillé en étroite coopération dans un  climat de grande confiance depuis septembre 2000 :
 
Caroline Applagnat
Elsa Laugerie
Antoine Yvenat 
Johan Léglise
Olivier Barrière
Cendrine Templier
Cristina Barreau, 
Magali Vergnaud,
Katixa Huguenard
Boris Masseron,
Mélanie Merlaud
Mathilde Destenabes
Jérémie PICHON
Kévin Nahélou
En m'excusant auprès de ceux et celles que j'aurais involontairement oublié.
Un bel exemple :
 
Cendrine Templier venue de Biarritz avec son porte-voix au port d'Arcachon le 30 avril 2005 pour se battre contre le projet de clapage en Mer des 300.000 m3 de vases portuaires du port d'Arcachon.
 
C'est au cours de toutes ces rencontres que j'ai acquis la conviction que rien ne pourra se réaliser de sérieux et d'efficace sans la contribution de cette jeunesse dans le combat à mener pour la préservation de notre environnement.
René Capo
 

 




lundi 23 octobre 2017





La chercheuse Hélène Budzinski dans son labo, à Bordeaux. Photo archives Sud Ouest
Pesticides, hydrocarbures, résidus de polychlorobiphényles et de dioxines : à Bordeaux, Hélène Budzinski traque sans relâche ces micropolluants dans les cours d’eau et les océans du monde entier. Le CNRS vient de récompenser les travaux de recherche en chimie de l’environnement et écotoxicologie de la chercheuse, ajourd’hui un des chefs de file, nationaux et internationaux, incontestés de ce domaine d’expertise, en lui attribuant la médaille d’argent du CNRS au titre de l’année 2017, qui lui sera remise officiellement le 24 octobre prochain à  Bordeaux.

Lire la suite sur le blog "MA PLANETE" de Cathy LAFON, journaliste à
"SUD OUEST"
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Le Comité de Vigilance de Biscarrosse & L'Office du Tourisme et la Ville de Biscarrosse à l'occasion de sa conférence-débat du 28 juin 2014 sur L'impact des micropolluants sur la santé humaine et les enjeux pour l'épuration avaient reçu Hélène Budzinski docteur en chimie, directrice de recherche du laboratoire de physico- et toxico-chimie de l'environnement  (LPTC) du CNRS et de l'UNIVERSITE de BORDEAUX 1.

Hélène BUDZINSKI salle de l'Arcanson à Biscarrosse


Vous trouverez le détail la conférence-débat avec un enregistrement vidéo sur le blog : http://renecapo.blogspot.fr/2014/11/25-novembre-2014-reportage-de-la.html

A l'occasion des nombreux contacts que le Comité de Vigilance de Biscarrosse et Le Collectif Aquitain contre les rejets en Mer ont eut avec de  nombreux scientifiques de notre région pour s'opposer au clapage en mer des 300.000 m3 de vases portuaires du port d'Arcachon et dénoncer le manque de clarté au niveau de la qualité des rejets du Wharf de La Salie, nous avons été reçus à 3 reprises par le Docteur Hélène BUDZINSKI dans son laboratoire de l'Université de Bordeaux 1.


Ce fut à chaque fois des rencontres très constructives.



Notre conférence sur l'impact des micropolluants sur la santé humaine et les enjeux pour l'épuration fut l'occasion pour le Docteur Hélène BUDZINSKI de nous éclairer sur les dangers que représente pour la santé humaine la présence des micropolluants et des résidus médicamenteux dans les milieux aquatiques.

 Elle termina son intervention par un constat sans appel :


Aucune station d'épuration actuellement en France n'est en mesure de pouvoir traiter les micropolluants.





Nul doute que ce constat ne peut qu'encourager les pouvoirs publics à prendre conscience, à ne pas attendre qu'il soit trop tard comme c'est souvent le cas et à redoubler d'efforts pour améliorer les techniques ou trouver de nouveaux procédés de traitement comme le font certaines villes avec comme exemple :




ou

 "Saint-Pourçain-sur-Sioule dans l'Allier" 1er commune de France à avoir mis en place un dispositif de traitement pour réduire voir supprimer les résidus médicamenteux : http://renecapo.blogspot.fr/search?q=%22Saint-Pour%C3%A7ain-sur-Sioule+dans+l%27Allier%22+

Sachant que :


"La pollution la plus facile à traiter est celle qu'on ne génère pas"


A cette conférence-débat sont intervenus également des conférenciers(ère) de qualité :

Jean-Pierre REBILLARD
Chef du service "connaissance et valorisation" de l' AGENCE DE L'EAU ADOUR-GARONNE

et

Jéromine ALBERTINI, responsable du marché micro-polluants et
Jean-Michel GRENAINGAIRE, directeur technique de la Société DEGREMONT ( SUEZ-ENVIRONNEMENT

Je saisis cette occasion pour féliciter le docteur Hélène BUDZINSKI pour sa nomination mais aussi pour le remarquable travail qu'elle réalise avec ses chercheurs et lui dire toute mon estime et tout la considération et le respect que je lui porte.

Vous avez également docteur, les félicitations d'Hélène LARREZET,  1 ère adjointe du Conseil Municipale de Biscarrosse.



Bien cordialement
René Capo

samedi 14 octobre 2017


Le Roundup face à ses juges

Sur  

 


 
Mardi 17 octobre 2017 à 20 h 50

 À la lumière du procès symbolique de Monsanto tenu en 2016, Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde.

Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.

Marie-Monique Robin expose l’ampleur du scandale sanitaire lié au Roundup, herbicide le plus vendu au monde. Un réquisitoire accablant, paroles de victimes et d'experts à l'appui.

C’est l’histoire d’une colère citoyenne, jusque-là quasi inaudible, et d’une lutte contre un écocide, ou crime contre l'environnement, commis en toute impunité par la firme championne des OGM. En octobre 2016, à La Haye, victimes et experts témoignent – une première – devant le Tribunal international Monsanto, au fil d’un édifiant procès symbolique contre le Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, et sa très toxique molécule active, le glyphosate. Cette année-là, quelque 800 000 tonnes de ce "tue-tout" (son surnom en espagnol) ou de ses génériques ont été déversées sur la planète. Si la multinationale a refusé de comparaître, les victimes ont raconté à la barre les conséquences de son épandage : malformations des enfants, cancers, maladies respiratoires ou rénales et destructions environnementales. Éclairé par des scientifiques, cet accablant réquisitoire révèle l’ampleur de ce scandale sanitaire, qu’illustrent des reportages bouleversants sur la tragédie en cours, de la France à l’Argentine en passant par les États-Unis et le Sri Lanka – premier pays à interdire le glyphosate. "Ce pulvérisateur nous a apporté la mort, alors qu’on voulait simplement gagner notre vie", lâche, amer, un riziculteur sri-lankais contaminé.

Lanceuse d'alerte
Presque dix ans après son enquête "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin démontre, faisceau de preuves à l’appui, l’extrême nocivité du Roundup, à l’heure où l’Union européenne doit décider de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate sur le marché. Déclaré en mars 2015 "cancérigène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), et reconnu comme tel par des études scientifiques secrètes commanditées par Monsanto, l’herbicide, omniprésent dans l’eau, l’air, la terre et les aliments, est aussi un perturbateur endocrinien, un antibiotique et un chélateur de métaux – il séquestre les minéraux. Face au silence coupable des agences de santé et à l’inertie des gouvernements, le film, à travers ce procès, montre également la mobilisation à l’œuvre de la société civile mondiale pour faire reconnaître l’écocide.

L’enjeu ?

La poursuite au pénal des multinationales dont les activités menacent la sûreté de la planète et la santé des hommes.


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Plus d'information : sur le "Plaidoyer pour une Planète propre"  du 2  12  2016


100 scientifiques tirent la sonnette d'alarme

 
Les scientifiques se mobilisent et tirent la sonnette d'alarme contre les perturbateurs endocriniens.

 
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La journaliste, lauréate du Prix Albert-Londres Marie-Monique Robin est intervenu le 13 octobre 2017 sur France Inter dans le 7/9 avec Léa Salamé et Nicolas Demorand :

 



 
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Glyphosate: un juge du tribunal de Foix saisit l'Europe sur la dangerosité des pesticides
 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/ariege/foix/glyphosate-juge-du-tribunal-foix-saisit-europe-dangerosite-pesticides-1346687.html





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 Regardez cette vidéo et diffusez-la massivement autour de vous.

Le lobbyiste pro-Monsanto Patrick Moore refuse de boire un herbicide qu’il juge "potable


 PS. Nous avons jusqu’au 23 octobre pour agir et faire interdire enfin le RoundUp. La pétition « Non au sabotage chimique de nos vies » a déjà recueilli 250 000 signatures. Nous pouvons changer le cours de l’histoire ; il faut faire EXPLOSER les compteurs de la pétition contre la folie Monsanto !